L’IA À PENNINGHEN : UNE TECHNOLOGIE AU SERVICE DE LA CRÉATION

Intelligence Artificielle Penninghen
Pédagogie

À Penninghen, l’IA est intégrée de façon réfléchie, avec la conviction claire de l'appréhender comme une technique dont il faut comprendre les fondements pour en faire un outil à la main des créatifs. 

comprendre l’IA pour mieux la maîtriser

Au sens strict de son acception anglo-saxonne, l’intelligence relève du renseignement et de l’information. Dans les formations en Architecture Intérieure, Direction Artistique et Communication & Stratégie de marque, l’IA est abordée comme un support d’expérimentation et un adjuvant pédagogique en regard des techniques. L’IA s’inscrit à son tour dans le continuum des évolutions.

La pédagogie de Penninghen repose sur le développement de qualités que la machine ne peut s’approprier à savoir l’intuition, la sensibilité, l’observation indispensables à l’interprétation du contexte. Les étudiants apprennent à donner corps à leurs idées, à formuler des partis pris.

Développer l’intelligence sensible : la main, l’œil, l’esprit


Ainsi, pour nourrir l’intelligence sensible, celle de la main et de l’œil, les enseignements de la première année préparatoire commune sont exclusivement physiques et manuels, le rapport à la matière, au geste, à la parole et à l’écriture étant essentiel à toute base créative, comme la culture qui doit venir alimenter régulièrement la réflexion. 

Une intégration progressive et réfléchie dans le cursus


Dès 2023, Penninghen a engagé une réflexion collective à travers conférences et tables rondes réunissant étudiants, enseignants et professionnels. Désormais, de la 2e à la 5e année, l’IA est intégrée dans les trois formations, avec l’objectif de former des créateurs capables d’utiliser ces outils avec lucidité, éthique et esprit critique.

Cette approche progressive permet d’inscrire l’IA dans une continuité pédagogique, en cohérence avec les apprentissages artistiques, conceptuels et techniques propres à chaque niveau d’étude.

Met-Lab AI : concevoir sa propre intelligence artificielle


En dernière année, un cours dédié, Met-Lab AI, encadré par deux designers développeurs, initie les étudiants à concevoir leur propre IA générative à partir de la création d’une base de données personnelles. Les étudiants développent une réelle maîtrise des environnements d’IA : entraînement de modèles, fine-tuning, exploration d’outils techniques et accès à différentes IA génératives, toujours dans le cadre de projets concrets, privilégiant l’expérimentation à la théorie. 

L’objectif n’est pas de former de simples utilisateurs d’outils existants, mais de leur donner une compréhension leur permettant de concevoir leurs propres modèles d’IA au service de leurs projets créatifs. Cela permet de libérer la créativité en toute liberté, autonomie et maîtrise. 

Un investissement pédagogique au service de toutes les filières


La mise en place de ce projet actif constitue un investissement pérenne au service de l’ensemble des filières. Il permet de valoriser concrètement l’innovation pédagogique en offrant de nouveaux formats d’apprentissage et d’expérimentation. Véritable outil différenciant, elle renforce également l’attractivité de Penninghen la plaçant en pointe de la vision sur l’IA, qui saura intéresser les futurs étudiants et attirer les futurs partenaires.

Le créatif au centre de toutes les décisions


À Penninghen, ce sont les étudiants qui définissent la problématique, posent la direction créative, évaluent la pertinence des propositions et assument les choix esthétiques et stratégiques. La création se nourrit de l’acte volontaire, de l’expérience, du choix, de l’accident et de l’échange humain, dimensions que l’IA ne peut ni ressentir ni interpréter. 

La place du créatif est centrale et plus que jamais essentielle. L’IA reste un outil parmi d’autres, au service de démarches créatives profondément sensibles. Dans un monde de plus en plus automatisé et normatif, ce sont l’intuition, la culture, la singularité et la capacité à donner du sens par l’acte volontaire qui continueront de faire la valeur des futurs professionnels formés à Penninghen. 

FAQ — L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE À PENNINGHEN

NON. L’IA peut être amenée à transformer certains outils, et l’a déjà fait dans de nombreux domaines depuis longtemps. Néanmoins, elle ne remet pas en cause la valeur des métiers créatifs. 

Ces professions reposent avant tout sur des qualités humaines : le regard, la sensibilité, la culture, la capacité à comprendre un contexte et à proposer une vision.

Ce sont précisément ces compétences que Penninghen développe chez ses étudiants.

OUI. Parce que le rôle d’une grande école est de préparer ses étudiants au monde professionnel tel qu’il est et tel qu’il évolue.
Penninghen choisit d’aborder l’IA avec recul et discernement : ni fascination technologique, ni rejet, mais une compréhension lucide de ses usages et de ses limites.

Absolument pas.
Le dessin, la composition, la culture visuelle, l’histoire de l’art et la réflexion conceptuelle restent au cœur de la pédagogie de Penninghen.
L’IA n’intervient qu’en complément, comme un outil ponctuel, jamais comme un substitut aux bases artistiques.

Il apprendra avant tout à penser, concevoir et créer par lui-même.
L’IA peut l’aider à explorer des pistes, à tester des hypothèses ou à structurer une recherche, mais les choix, la direction et le sens du projet restent toujours humains. L’utilisation des nouveaux outils est une récurrence dans l’histoire de l’art et l’époque contemporaine n’y coupe pas. À Penninghen, les étudiants apprennent à se servir de tous les outils. En ce qui concerne l’IA, ils sont formés en 5e année à développer la leur.

NON.
La créativité naît de l’expérience, de l’émotion, de la culture et du vécu personnel. Elle suppose intuition, sens critique et capacité à prendre des décisions.
L’IA fonctionne à partir de données existantes ; elle ne possède ni imagination propre, ni sensibilité, ni responsabilité.

OUI. Et plus que jamais.
Les recruteurs recherchent des profils capables :

  • d’analyser un brief,
  • de dialoguer avec un client,
  • de comprendre des enjeux culturels et stratégiques,
  • d’affirmer une identité et une signature.

La maîtrise raisonnée de l’IA est un atout, mais la valeur d’un créatif repose d’abord sur son regard, son intuition et sa culture qui l’aident à penser “hors du bocal”.

L’IA est intégrée de manière réfléchie dans certaines disciplines, sous la supervision d’enseignants tous professionnels en activité.

De la 2e à la 5e année, elle est utilisée dans les 3 filières.
Des conférences, des échanges et des temps de réflexion incitent les étudiants à comprendre les enjeux éthiques, culturels et professionnels liés à ces outils et surtout à les dominer.

L’objectif est de former des jeunes responsables, autonomes et conscients de leurs choix.

NON.
Les métiers du design, de l’architecture intérieure ou de la communication de stratégie reposent sur l’échange, l’écoute et la collaboration.
Comprendre un client, travailler en équipe, interpréter des attentes implicites sont des compétences humaines essentielles, que Penninghen. met au cœur de ses enseignements, notamment en transversalité entre les filières.

Parce que Penninghen place l’humain au centre de la création,

Parce que Penninghen continue d’enseigner des fondamentaux solides,

Parce que Penninghen prépare ses étudiants aux évolutions du monde professionnel,

Parce que Penninghen forme des créateurs capables d’utiliser l’IA sans jamais perdre leur autonomie ni leur identité.

À Penninghen, la technologie accompagne l’apprentissage, mais ce sont toujours le regard, la pensée et la sensibilité de l’étudiant qui feront la différence.

NON.
Ce qui compte avant tout à Penninghen, c’est son potentiel créatif, son regard, sa curiosité et sa motivation.
On apprend progressivement à comprendre et à utiliser différents outils, y compris l’IA, une fois passé en 2e année.

NON.
Que l'on se destine à l’architecture intérieure, à la communication et stratégie créative ou à la direction artistique, ce sont des métiers d’abord humains.
Tous reposent sur la capacité à imaginer, à comprendre un contexte, à proposer une vision et à défendre des choix. L’IA peut aider, mais elle ne décidera jamais à sa place.

NON.
À Penninghen, on est d’abord et toujours l’auteur de son travail.
L’IA peut servir à explorer des idées, tester des pistes ou gagner du temps sur certaines étapes, mais le concept, le sens et la direction viennent de soi.

OUI, absolument.
Le dessin, la composition, la couleur, la culture visuelle et la réflexion sont au cœur de l’enseignement, quelle que soit la filière.
Sans bases solides, aucun outil, y compris l’IA, ne permet de créer un projet de qualité.

NON.
L’IA recompose à partir de ce qui existe déjà. Soi-même, on apprend à inventer, détourner, raconter une histoire, créer un univers personnel et développer une signature.

OUI.
L’IA n’est ni obligatoire ni imposée.
Chaque étudiant est libre de l’intégrer, ou non, dans son processus de création, selon son projet et sa sensibilité.

Penninghen forme des créateurs capables de penser leur travail et non pas des utilisateurs de logiciels. Elle forme des auteurs capable de : 

  • comprendre les outils
  • prendre du recul
  • faire des choix
  • défendre une intention
  • assumer un point de vue

C’est cette exigence qui fait la différence dans le monde professionnel.

Les agences ou entreprises qui recrutent attendent surtout que les créatifs sachent :

  • analyser un brief
  • proposer des idées fortes
  • travailler en équipe
  • affirmer un regard personnel

Connaître l’IA est un plus, mais sa propre valeur repose sur sa créativité, sa culture et sa vision créative avant tout, pas seulement sur la maîtrise d’un outil.

Elle forme en cinq ans à maîtriser et consolider :

  • des bases artistiques solides,
  • une méthode de travail rigoureuse,
  • une réflexion critique sur les images et les usages,
  • une pratique créative adaptée aux évolutions du métier
  • une posture professionnelle créative d’auteur

Les enseignants, tous professionnels en activité, sont par ailleurs en lien constant avec la réalité des agences et des studios et préparent à s’y intégrer en sérénité. Par ailleurs, la méthode et l’approche transversale de Penninghen qui convoque régulièrement les 3 filières est un atout pour le travail en équipe et le partage de compétences.


En résumé, pourquoi ne pas avoir peur de l’IA à Penninghen ?


Parce que à Penninghen :

  • l’IA est un outil, pas un créatif,
  • chacun reste toujours au centre de son propre travail
  • l’école valorise le regard et la singularité de chacun
  • Penninghen forme des auteurs avec une notion de durabilité et non pas des profils qui suivent la mode

À Penninghen, on apprend à créer avec son intelligence, sa sensibilité et son regard. L’IA n’est qu’un outil parmi d’autres.