Penninghen dans l'émission Smart Campus

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(Re)découvrez le passage télévisé de Gilles Poplin, directeur de Penninghen, et de Charles Azoulay, étudiant en 4eme année du cursus communication sur la chaine B SMART pour l'émission Smart Campus.

 

Qu’est-ce qui fait la différence à Penninghen ?

Gilles Poplin : La différence vient du fait qu’on apprend à nos étudiants à se dépasser et c’est un avantage substantiel par rapport à la création, qui est vraiment au départ  « apprendre à donner de soi-même », apprendre à bien se connaitre pour pouvoir être empathique, s’immerger dans les problématiques des autres. Il a y une vraie intelligence académique et personnelle.

 

 

Charles, vous qui êtes étudiant en première année de mastère communication, ça fait donc quatre ans que vous êtes étudiant au sein de Penninghen. Cette exigence pédagogique et personnelle vous la ressentez ?

Charles Azoulay : Oui bien sûr, c’est même l’ancrage je pense des valeurs de l’école. On vous donne des notions, des clés mais il n’y aura pas de cours pendant des heures, on va surtout essayer vous faire chercher et trouver la solution par vous-même et c’est très formateur.

 

 

Il y a une offre pléthorique d’école pour l’art graphique et le design, pourquoi avoir choisi Penninghen ?

Charles Azoulay : C’est une amie à moi qui m’en avait parlé et c’est ma mère ensuite qui m’a convaincu par rapport à la réputation de l’école. Je savais que je voulais faire de l’art mais plutôt de l’art appliqué et c’est pour ça que j’ai été à Penninghen. Je ne suis pas déçu car la méthode me va bien. On a cette notion de trouver par nous même les solutions et je trouve ça bien plus engageant et intéressant.

 

A quel métier vous destinez-vous après Penninghen ?

Charles Azoulay : Maintenant, je pense plus me diriger vers une fonction de directeur marketing avec une spécialisation artistique ou créer directement une marque de service.

 

Quand les étudiants sortent de Penninghen justement, vers quelle voie se tournent ils, vers quels métiers en particulier ?

Gilles Poplin : C’est assez vaste, ils sont suffisamment aguerris pour trouver des points d’ancrage professionnel qui sont divers et variés. La formation est extrêmement ouverte et généraliste pour leur offrir le luxe de créer une opportunité de création quels que soient les endroits où ils atterrissent.

 

Quelles sont vos certifications à Penninghen ?

Gilles Poplin : Soit direction artistique, soit architecture intérieure et puis récemment communication puisqu’on a souhaité ouvrir le champs de la création aussi à la maitrise d’ouvrage. Jusqu’à présent on était sur de la maitrise d’œuvre et on se dit que la création peut être un bien partagé entre des gens qui la commandent, des gens qui l’exécutent. On arrive aussi à former des commanditaires avec une forte dimension entrepreneuriale et créative.

 

On parlait de profils créatifs, atypiques. Le bac n’est pas forcément obligatoire pour intégrer Penninghen. C’est recommandé mais pas obligatoire. Pourquoi ?

Gilles Poplin : Oui tout à fait. Des fois on a des profils qui, au travers de nos enseignements, se révèlent complètement. Ce sont des gens qui ne sont pas forcément épanouis dans des cursus classiques, on a beaucoup de bacheliers et de gens qui sont issus de filières généralistes mais qui vraiment se révèlent au contact de nos enseignements. Il y a une année préparatoire générale de découverte avec des compétences techniques et de dessins, la création, le langage graphique et le volume. Vous y tenez, il y a un tronc commun de compétences à acquérir en un an et ensuite on forme en quatre autres années aux métiers que vous décriviez.

 

Est-ce que Penninghen est une école très professionnalisante sur le fond aussi ?

Gilles Poplin : C’est une école professionnalisante dans le sens où elle place des étudiants au centre des réalités professionnelles que sont l’engagement, la responsabilité, la proactivité… C’est bien là qu’on est en phase avec les certifications qu’on délivre à la fin du cursus et qui s’apparentent à des maitrises et qui permettent vraiment d’évoluer professionnellement de manière extrêmement rapide, exponentielle et aussi très personnelle.

 

Charles, avez-vous compris très tôt quelle serait votre voie après Penninghen ?

Charles Azoulay : Non je ne pense pas, c’est surtout au fil du temps et grâce aux professeurs qui ont justement fait l’école. On peut suivre un peu ce qu’ils ont fait, leurs parcours. On étudie tellement de choses et il y a tellement de terrains, ça ouvre les possibilité.

 

Quel est le taux d’employabilité après Penninghen ?

Gilles Poplin : Au-delà des 95% six mois après la sortie de l’école. C’est très satisfaisant pour nous et surtout vraiment certains diplômés vont au-devant de leurs ambitions et ça c’est une vraie satisfaction.

 

La direction artistique, l’architecture intérieure, la communication. Il y a aussi deux ateliers que je souhaiterais mettre en avant : atelier découverte qui est un stage destiné aux lycéens, aux étudiants, qui voudraient s’immerger dans l’ambiance Penninghen, peut-être avant de l’intégrer ?

Gilles Poplin : Exactement. Souvent on peut se demander qu’est-ce qui se cache derrière ces formations, cette pédagogie qui peut sembler extrêmement libre, mais qui demande en fait énormément de rigueur et de vigilance personnelle. On propose un atelier pour rentrer dans une semaine de cours à Pennignhen, à quoi ça ressemble, ce qu’on peut voir sur 25h de cours. Et les ateliers créations qui sont plus liés là sur l’idéation et la réalisation d’une image donc là pour savoir si on a un sens créatif un peu prononcé.

 

Charles, recommanderiez-vous les ateliers Penninghen pour savoir si on est fait pour ces métiers ?

Charles Azoulay : Oui totalement parce que plein de gens peuvent dire ce qu’ils aiment, ce qui les intéressent mais ils n’ont peut-être pas le matériel adéquat. Les professionnels pourront leur montrer la technique et je pense que c’est assez intéressant justement de vraiment plonger dans tout cet univers artistique. Et puis surtout dès 14 ans, il y a une pépinière, un atelier à l’année pour la découverte du dessin.

 

Là encore on s’adresse peut-être à ceux qui sont vos futurs étudiants mais cet engagement précoce à partir de 14 ans c’est aussi une philosophie à Penninghen ?

Gilles Poplin : C’est une philosophie oui, je pense que les mécanismes que l’on développe entre 15 et 25 ans. Ce sont des disciplines qui se travaillent de manières régulière, hebdomadaires voire quotidienne, c’est en les pratiquant qu’on prend de l’intérêt, qu’on découvre des ressources en soit et d’apprendre à regarder par le dessin, parce qu’il ne s’agit pas uniquement de développer des talents d’expression, tout ça s’apprend, comme on dit « voir pour concevoir » c’est quelque chose qui est important et plus on va l’entrainer assez tôt et plus c’est quelque chose sur lequel on développera une intelligence émotionnelle importante.

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